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OM - Bordeaux
Qu'importe le flacon...

Le Vendredi 26 Mars 2010 par

Olympique de Marseille
... pourvu qu'on ait l'ivresse! Alors, buveurs de rouge ou buveurs de jaune ? C'est sur ce terrain que s'affronteront les supporters samedi soir lors de l'obligée troisième mi-temps, dont on espère que le contexte parisien de la chose n'exclura pas le bon esprit. On peut parier sur l'explosivité du jaune, qui monte vite et fort, mais le rouge, peut-être plus lent au démarrage, a cependant démontré ses qualités sur la durée; dans tous les cas, c'est de ces mélanges dont on se souvient. Ou pas. Un bon cercueil n'a jamais fait de mal à personne!

Il est à noter que les 22 en short, eux, ne sont pas censés se poser la question en ces termes et que les débats sur le gazon maudit du SdF seront d'une autre tenue que ceux auxquels il nous a été donné d'assister en Championnat. Malheureusement, la pertinente analyse réalisée par Flex relativement aux forces en présence aboutit à la triste conclusion que les deux équipes, qui semblent un peu en panne d'inspiration ces derniers temps, pourront difficilement compter sur la fraîcheur de leurs bancs respectifs pour redonner un peu de vigueur à leurs actions.

Donc, Bab m'a demandé d'analyser exhaustivement les bancs du SdF. Après m'être rendu sur place pour vérification (admirez le professionnalisme : Willy, j't'envoie ma note de frais tout de suite) voici mes conclusions:

- Largeur 1 à 6 mètres - 2 à 12 places de parking
- Hauteur 1m90 - Profondeur 1m34 jusqu'à la garde
- Ossature métallique galvanisée avec assises coques PVC et bas de caisse rouillé de série
- Face arrière Translucide en Polycarbonate cellulaire 6mm électro-manuel
- Cotés transparents métacrylate 6mm et soubassement tôle galva à double bignifutage
- Caillebotis recouvert caoutchouc avec permégateur thermo-hertzien

Dans l'optique initiée par le thème de cet avant-match, j'ai bien évidemment testé leurs réactions à la consommation de rouge et de jaune. Par cartons entiers. Constat: confort minimum pour éponger le surplus, gueule de bois assurée. A noter, le caillebotis retient efficacement le vomi.

Sportivement parlant, l'abus de jaune ou de rouge pouvant occasionner quelques soucis mnémoniques, un peu d'histoire ne serait pas de trop pour rafraîchir nos mémoires.
Dont acte.

L'Olympique de Marseille va disputer samedi soir sa onzième finale depuis 1986, dont six en Coupe de France (1986, 1987, 1989, 1991, 2006, 2007), quatre européennes (1991, 1993, 1999, 2004) et donc la première en Coupe de la Ligue. Beaucoup d'espoirs pour un bilan relativement maigre : un trophée en 1989 et la Ligue des Champions en 1993. Tour d'horizon de la coupe nationale.

Bernard Tapie vient tout juste d'arriver lorsque l'OM rencontre Bordeaux en 1986. Les Phocéens s'inclinent 2-1 après avoir mené au score. Plus en jambe que son adversaire, l'Olympique subit cependant en seconde période un arbitrage particulièrement douteux d'un Joël Quiniou hors du coup qui ne siffle pas une faute plus qu'évidente amenant le second but des Girondins à la 116ème minute. Très dur pour des Marseillais qui méritaient bien mieux.

La revanche sur Bordeaux n'a pas lieu. En 1987, les Olympiens creusent leur tombe dès le premier quart d'heure en offrant le premier but sur un plateau aux Girondins. Malgré un coup de mieux en seconde période, les hommes d'Aimé Jaquet inscrivent un second but en toute fin de rencontre pour un score final sans appel : 2-0. Un résultat somme toute logique, mais Bernard Tapie et le peuple Phocéen perdent là leur seconde finale en un an.

Dix jours après le cruel dénouement au stade San Nicola de Bari, Olympiens et Monégasques se retrouvent au Parc des Princes. Mais en ce 8 juin 1991, le cœur est resté dans la cité des Pouilles et le Vice-Champion d'Europe encaisse un but désespérant dans les arrêts de jeu, marqué par un miraculé du foot : Gérald Passi. En s'imposant 1-0, l'ASM prive l'OM du doublé alors que moins de deux semaines auparavant, le rêve d'un triplé historique était à portée de ballon. Mais sur cette finale, Monaco en voulait bien plus que des Phocéens Champions de France pour la troisième saison consécutive.

C'était le match à ne surtout pas perdre. Pour la première fois de leur histoire, les Olympiens rencontrent le Paris SG en finale lors de l'édition 2006. Favoris, les hommes de Jean Fernandez font le parfait match à l'envers et encaissent un but dans les toutes premières minutes avant de récidiver à l'entame de la seconde période. La réduction du score par Maoulida n'y changera rien, l'OM s'incline devant le club de la capitale 2-1. A partir du moment où on offre les deux buts à l'adversaire, on peut légitimement estimer que le résultat est logique.

Puis arrive Sochaux, un an plus tard. Menant par deux fois, l'OM s'incline de manière invraisemblable dans la cruelle séance de tirs aux buts (2-2, 4 tab 5). Et samedi, c'est à nouveau le club au scapulaire qui se dresse entre le jaune de l'apéro et le rouge des fumigènes qui ne manqueront pas d'embraser le Vieux Port en cas de...

Mais nous n'en sommes pas encore là, loin s'en faut : il reste un match à disputer et un apéro à partager.

Babjoo & Flex


  • Olympique de Marseille
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La rencontre
Marseille - Bordeaux
Coupe de la Ligue - Finale
Sam 27/03 à 20H50/2010
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