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L'édito du mois - Mars 2012

Le Mercredi 29 Février 2012 par

Olympique de Marseille
Me voici de retour après avoir zappé l'édito de février pour diverses raisons. J'espère que je ne vous ai pas manqué, cela signifierait que je suis devenu mou, sympa et conventionnel, bref, chiant à mourir. Enfin bref, comme je sais que le récap' du mois et la présentation du mois à venir vous font chier, et me font d'ailleurs chier mois aussi, j'ai décidé de faire court ce mois-ci, afin d'épargner au maximum vos rétines plus habituées à voir des smileys se battre entre eux que des pavés de fiel. Mais cela ne m'empêchera nullement de dire ce que je pense, de chier sur tout ce qui bouge (et même sur ce qui ne bouge pas), d'être politiquement incorrect et méchant, bref, le Sat que vous détestez tous pour mon plus grand plaisir de mec malsain et infréquentable.

Mais je suis quand-même obligé de vous toucher quelques mots sur les événements récents de notre équipe, au risque de passer une nouvelle fois pour le type qui aime se lancer des fleurs (bon j'avoue, il n'est jamais inutile de rappeler à la masse ignorante qu'elle se trompe). Deux points sur nos trois derniers matchs, dont un contre Brest et Valenciennes. Ne vous avais-je pas prévenus ? Nous surfions sur une vague de confiance, il a suffi d'un petit grain de sable pour foutre le bordel et retrouver les mêmes maux qu'il y a 5-6 mois. Vous me direz qu'on a battu l'Inter. Regardez 30 secondes le parcours de cette équipe. Ils ne sont même pas à la rue, mais dans le terrain vague juste à côté. Bref, comme prévu (l'expression de base à retenir pour les apprentis prophètentieux - hop, nouveau mot), nous sommes partis pour finir entre la quatrième et la huitième place. Le podium ne nous est pas accessible cette saison, c'est comme ça. Un petit mot sur mon joueur préféré également : Brandao. Qu'est-ce que j'ai pu entendre après ses 4-5 buts depuis son retour... Je m'étais trompé sur son compte, c'est un génie, adroit, technique, qui serait même devenu indispensable. Bien entendu, le temps a fini par remettre les choses à l'endroit, et le seul brésilien moins doué que Karim Dahou n'a pas tardé à nous gratifier de performances plus dignes de son réel niveau. Nous ne jouons malheureusement pas contre Bourg-Péronnas toutes les semaines. Mais que ses groupies se rassurent, vu comme c'est parti et vu les ambitions qui seront bientôt les nôtres, Brandao pourra bientôt être considéré comme un attaquant digne de notre rang.

Venons-en au scandale du week-end dernier : Ruddy Buquet. Activité : il est arbitre de Ligue 1. Inutile donc de vous préciser que ses parties génitales ne lui servent qu'à légitimiser le port du slip et sûrement pas à prendre des décisions. C'est pourtant pour cela qu'il est payé, et c'est le métier qu'il a choisi : décider. Mais comme monsieur semble avoir rompu tout contact avec les deux joyaux de la couronne depuis l'obtention de son BEP sportif raté à l'âge de 30 ans, il a estimé (en son âme et conscience bien sûr, il faut le préciser, car ça change tout) qu'un tacle par derrière dans une surface de réparation n'était pas un geste illicite. Tout le drame de l'arbitrage français est résumé dans ce fait de jeu. Les règles élémentaires du jeu et de l'arbitrage évoluent en fonction du lieu et du moment où la faute est commise. Car soyons clairs : sur le coup, il sait. Il sait qu'il y a faute. Il sait qu'il y a pénalty. Il faut arrêter de prendre les gens pour des cons (même si beaucoup le sont effectivement). Problème : l'action se déroule à la première minute de jeu et dans la surface de l'équipe locale. Haaaaaaaaaaan ! Une tempête tropicale s'abat donc sous son crâne, car il ne peut bien évidemment pas siffler un pénalty et sortir un rouge aussitôt, voyons, surtout pour l'équipe qui reçoit ! Vous comprenez, ce serait pas sympa, contre l'esprit du jeu tout ça... Chez les flics, la menace ultime quand on fait une connerie (du genre perquisition à six heures du mat' chez le fils d'un sénateur de la majorité), c'est de se retrouver avec un Képi et un sifflet pour réguler la circulation dans un carrefour à 50 mètres d'une banlieue pleine de wesh. Chez les arbitres, c'est presque pareil : on se retrouve avec un jogging et un petit drapeau à cinq mètres d'un but (avec parfois un ancien wesh dedans). La différence se situe là : pour un arbitre, ceci n'est pas une sanction. Rappelons que la grande spécialité du cinquième arbitre est de se cacher et de ne prendre aucune responsabilité. Alors nul doute que Monsieur Buquet espère au plus profond de lui être "sanctionné" par la LFP. Car pour vivre heureux, vivons castrés.

Sat, fan de Ruddy Buquet, grand favori pour le Sifflet Dort 2012.



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