[Musique] Rock, Metal, Punk

Autour d'un 51, discutons de tout et de rien, ici, tout est permis ... ou presque !

Message Jeu 11 Mai 2006, 05:48

Bon, je sais pas pourquoi mais sur ce forum ca parle que de Rap, (dans la section musique en tout cas) Alors moi, j'ai décidé de créer un topic pour les fans de Rock Indépendant, je sais que vous etes nombreux. (j'espere en tout cas :lol: )



Dirty Pretty Things

Waterloo to Anywhere


Une des premières chansons des Libertines, sur l’explosif Up the Bracket, s’intitulait Boys in the Band ; notre petit Carlos a désormais plein de nouveaux garçons dans son groupe. A ma gauche tout d’abord, Gary Powell, fascinant batteur, ancien membre des Libertines, il tape sur des bambous et c’est numéro un. A ma droite, Anthony Rossomando, également aperçu, en intérim, aux côtés de Barât lors des absences répétées de Doherty. A la basse, Didz Hammond, ancien membre de The Cooper Temple Clause.

Tout ce beau monde forme donc aujourd’hui les Dirty Pretty Things et, une fois les craintes dissipées, il faut reconnaître que ce quatuor ressemble beaucoup plus à un vrai groupe qu’à un simple rassemblement de musiciens aux affinités communes. Résultat des courses : alors qu’Alan McGee (fondateur du label Creation et manager des Libertines) avait dû, il y a deux ans, engager des videurs tout musclés pour empêcher Barât et Doherty de s’entretuer en studio, la préparation du premier disque des Dirty Pretty Things semble s’être davantage apparentée à une sympathique et bucolique retraite entre amis. “Nous nous sommes retrouvés dans un trou paumé de Cornouailles, à une heure et demie de marche du moindre signe de civilisation. Il n’y avait qu’un seul taxi dans toute la région pour assurer la liaison entre nous et le monde. C’était une atmosphère à la fois bizarre et propice à la création. C’est là que nous avons commencé à écrire et composer les nouveaux morceaux.”

Des morceaux présentés en exclusivité à Paris, l’automne dernier, lors d’un concert au Triptyque auquel assistait le producteur californien Dave Sardy (réalisateur des albums de The Thrills, Oasis et même Slayer), qui invita alors le groupe à se rendre à Los Angeles pour y enregistrer la première partie du disque – la seconde fut achevée au mois de janvier à Glasgow avec le producteur Tony Doogan (Belle & Sebastian, The Delgados, Mogwai…). Waterloo to Anywhere ressemble fortement – et beaucoup plus que le plutôt expérimental Down in Albion de Babyshambles – au troisième album, carré, classique, prévisible qu’auraient pu composer les Libertines. D’abord parce qu’on y retrouve ce son de guitares, très identifiable, qu’on avait découvert sur les deux premiers disques, d’autre part parce qu’il propose, comme ses deux prédécesseurs, une succession de punk-pop songs courtes, directes, efficaces, aux mélodies toujours autant influencées par le Velvet Underground que par The Clash.

Plus aucune trace de tension ou de mélancolie chez le toujours sexy Carl Barât, simplement une envie de jouer, tranquilou, les nouvelles chansons de ce prévisible mais sympathique Waterloo to Anywhere – un titre inspiré par le quartier de la rive gauche de Londres dans lequel réside Barât depuis quelque temps. Un quartier, mesdames et messieurs, où ont été tournées quelques scènes de Bridget Jones. Il s’agissait du deuxième épisode. Ça s’appelait “L’Age de raison”.



Yeah Yeah Yeahs

Show Your Bones


Le désir est grossièrement surjoué sous une loupe, le plaisir devient une suante gymnastique, un sport de combat : rutilante machine à tubes internationaux, Show Your Bones est un album de porn-pop qui commence, avant tout, par montrer ses formes les plus putassières. Aussi brutal et primitif que Fever to Tell (2003), le deuxième album des trois New-Yorkais est également, paradoxalement, beaucoup plus pop.

Lourdement radiophonique, il choisit d’effacer la fine frontière séparant sex-appeal élégant et racolage salope : la vulgarité, assumée, conceptuelle et revendiquée, est aussi un art et les New-Yorkais, décidés à surpasser les vertigineux chiffres de vente de leur premier album (2 millions environ dans le monde), en font un très subversif cheval de Troie. D’où les déchirements vocaux et miaulements rauques d’une Karen O, lorgnant désormais très clairement vers Joan Jett (et, en termes capillaires et avec quelque courage, vers Mireille Mathieu), les batteries martiales et hygiéniques, les riffs aux traits très épais ou guitares trash-mais-propres, et quelques hallucinants synthés, superposés au reste comme un maquillage péripatéticien (Honey Bear, excitante folk-song électrocutée)
.
Mais, entre art punk pour les masses (l’excellent single Gold Lion) et hard-rock pour fashionistas, entre acidité d’un groupe sans basse et grandes mélodies bubble-gum, que les morceaux soient des pénétrations en coups de boutoir (Fancy, le très eighties Phenomena) ou qu’ils palpent un peu moins brutalement les chairs (l’agile Cheated Hearts, les très beaux Dudley ou Turn Into), surgit pourtant toujours une certaine jouissance, un peu gênée. Très subversif, Show Your Bones tient un équilibre précaire et passionnant entre deux mondes : honteux comme la masturbation, mais tout aussi bon.


Enfin, voici les chouchoux de tout le monde (moi je trouve que ca pue la merde à plein nez, mais bon :roll: )



Arctic Monkeys

Whatever People Say I Am, That's What I'm Not


Aux jeunes filles qui se demandent s’il est encore possible, en 2006, de tomber amoureux de garçons qui portent en même temps un bas de jogging et des chaussures de ville, on conseille fermement l’écoute du premier album des Arctic Monkeys. Car il y a sur ce disque, en plus de la photo de ce jeune homme au visage luisant et à la cigarette collée au bec (qui doit au moins être un ami du groupe), l’envie de faire aller ensemble des trucs – ou des enchaînements de trucs – qui en général ne s’accommodent pas du tout.

Comme par exemple de trouver chevaleresque l’idée de courir vers une fille avec ses Reebok rongées aux mites, pour la supplier de venir manger deux ou trois nuggets au McDo, et la convaincre de monter dans la Ford Mondeo pour aller en boîte ou je ne sais où, d’ailleurs. Voilà, c’est cette vision du monde, belle et paradoxale, que l’on aime dans la musique des Arctic Monkeys, ces quatre ados (19 ans de moyenne d’âge) nés près de Sheffield, à l’endroit où Ken Loach tourna l’un de ses plus beaux films, Kes – qui à sa façon parvenait aussi à trouver du beau là où certains auraient peiné à séparer le bon gros de l’ivresse.

On a parfois oublié de dire ça, au sujet des Arctic Monkeys, préférant parfois mettre en avant le côté “groupe qui cartonne en Angleterre grâce aux blogs et machin, et que personne ne connaît encore, mais que tout le monde va connaître”. Loin du phénomène, il y a aujourd’hui un disque – et un très bon disque : son titre rigolo, “Quoi que les gens disent de moi, ce n’est pas vrai”, évoque à merveille l’art du contre-pied que cultivent les Monkeys.

Au résultat, c’est fascinant d’effronterie et de justesse : comme si Mike Skinner des Streets avait posé sa PlayStation au sol pour accepter une invitation de Paul Weller à écrire quelques textes pour la reformation exceptionnelle de The Jam. Les titres sont bien écrits, vite joués, et certains d’entre eux, en plus d’êtres des singles évidents, sont déjà des miniclassiques : I Bet You Look Good on the Dancefloor, Fake Tales of San Francisco, When the Sun Goes Down, Mardy Bum.

On retrouve avec les Arctic Monkeys ce que l’on avait aimé sur le premier album d’Oasis, à l’époque où les frères Gallagher ne s’étaient pas étouffés avec leurs sourcils : fraîcheur, gouaille, nonchalance et envie de se dire, à l’écoute de certains morceaux, que tout est possible, vraiment possible. Comme par exemple de mettre un jogging avec des chaussures de ville et de tomber les filles.
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Message Jeu 11 Mai 2006, 06:42

Je trouve que la médiatisation de Arctic Monkeys est exagéré ... il y avait pas trois jour qu'il était là qu'on les comparait aux meilleurs groupes alors que bon ...
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willyz85
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Message Jeu 11 Mai 2006, 06:47

Entierement daccord avec toi ;)

Pour moi les Arctic Monkeys ne sont justes des sous Libertines (en beaucoup, beaucoup moins bien) et je comprend pas certains journalistes qui leurs font des comparaison avec Oasis :shock:

Non serieux dire que Les Monkeys sont l'avenir, c'est du n'importe quoi :?
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Message Jeu 11 Mai 2006, 06:50

Après le rock, j'écoute pas trop ;) Seulement quelques groupes francais ;)
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willyz85
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Message Jeu 11 Mai 2006, 06:59

Une bonne nouvelle !!! :mrgreen:

Un nouvel album des Stooges en préparation

Oui ! Les Stooges prévoient bel et bien de sortir un tout nouvel album, le premier depuis 1973.

Iggy Pop et ses potes sont en tout cas actuellement en studio et les rumeurs vont bon train comme quoi le fameux Steve Albini serait aux commandes de la production et que Jack White apparaîtrait sur plusieurs morceaux…

Alors les Stooges c'est trois albums mythique

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Sans parler de leurs singles indémodables :

I Wanna Be Your Dog
No Fun
1969
Dirt
Loose
TV Eyes
Search & Destroy
Gimme Danger
Penetration
Raw Power
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Message Jeu 11 Mai 2006, 07:33

Enfin un topic où j'aurais quelques chose à dire, bien que franchement les derniers groupes depuis 2 ans sont vraiment d'un niveau des plus nuls. Y'aurait il des chanteurs dans la salle car ils ont tous en ce moment la même voix pourrie, grave, sans intonation dans la voix, sans âme, sans failure, sans rien, pas de personnalité dans la voix

Ou sont passés les axl rose, les eddie vedder, même les mick jagger, enfin ceux qui avaient une voix qui sortaient un peu de l'ordinaire parce que Placebo ils ont passé le stade de 3ème album et dans ce cas à moins d'être un groupe énorme on se met à faire de la daube, Muse est sur la pente douce qui la pousse vers la retraite.

Le dernier groupe qui m'a un peu amusé c'est "El presidente", y'a du bon sur l'album, voire même du très bon, mais bon y'a aussi du quelconque.

Sinon un petit groupe qui fait son chemin tranquille c'est the Strokes, toujours bon, une valeur sûr du moment.
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Kaneda Ayoshi
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Message Jeu 11 Mai 2006, 07:48

Kaneda Ayoshi a écrit:Ou sont passés les axl rose


T'as raison, il faut apprendre à ce qui conaisse pas leurs classiques

Guns'n'Roses

Appetite For Destruction

Bienvenue dans la jungle ! C’est ainsi que le chanteur Axl Rose nous accueille dans ce champ de mines (d’or) musicales qu’est « Appetite For Destruction ». Hard rock empreint de blues et rock lourd 70’s (tendance New York Dolls et Aerosmith), textes racontant la rue, la coke et la violence de L.A, les chansons du quintet de Los Angeles reflètent bien l’état d’esprit nihiliste et post-punk de ces musiciens quasi clochards avant le succès planétaire du groupe. Dès le début, on sent que leur force réside dans l’opposition permanente des deux leaders des Guns, Axl Rose, le chanteur tyrannique, et Slash, le dernier véritable guitar hero en date. Mais dès qu’il s’agit de musique, les deux compères se retrouvent et la voix du premier semble parfois imiter la guitare du second dans une collection de 12 brûlots inoubliable. Les plus belles pépites de l’album sont le morceau d’introduction rageur Welcome to The Jungle, l’ironique Paradise City et la ballade Sweet Child O’ Mine.
Cependant, le climax s’atteint avec le très provocateur Rocket Queen. Album flamboyant et flambant d’un groupe qui brûle la mèche par les deux bouts, « Appetite for Destruction » est sans conteste un sommet du rock.


Sinon, on attend toujours le nouvel album des Guns. Ca fait deux ans qu'on nous dit qu'il va sortir bientot :roll:
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Message Jeu 11 Mai 2006, 08:33

Ouais Chibnese democracy est annoncé depuis au moins 5 ans, mais bon là vu qu'il ne reste plus que Axl rose du groupe originel, on ne peut plus vraiment parler d'un album des Guns... même si j'attends avec curiosité ce qu'il en ressortira.

Pour me consoler, je suis avec plaisir le reste de la carrière des anciens membres surtout celle de Slash avec son Slash's Snakepit qui me fait bien plaisir car sa dernière tentative de groupe avec Duff m'a semblé plus que moyenne...

Mais pour moi le meilleur groupe de ces 10 dernières années reste les presque inconnus en France: "GOMEZ" dont l'album (le 1er) Bring it on, est une pure merveille, quand on l'écoute faut pas oublier que le 1er chanteur (ils sont 2) n'a que 20 ans alors qu'on lui en donnerait facilement 50...
L'album bien qu'il ait été enregistré dans un garage a remporté presque toutes les récompenses outre manche pour leur son. Une voix géniale, des mélodies sublimes, des changements de rythmes dans les chansons à n'en plus finir, un vrai bijou que cet album mais je préviens c'est assez calme, vous allez pas mettre le feu chez vous en l'écoutant, mais c'est un pur bonheur !
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Kaneda Ayoshi
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Message Jeu 11 Mai 2006, 08:51

Je suis comme toi, je comprend pas le mepris de Gomez en France, alors que leurs albums sont des pepites à la beauté inoui :D

Split The Difference, leur meilleur selon moi ;)

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Sinon à l'heure d'aujourd'hui je dois avouer que j'ai un gros faible pour les canadiens (non, il y a pas que Céline Dion dans ce pays :lol: ) d' Arcade Fire, Funeral quel disque :shock:

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Message Jeu 11 Mai 2006, 09:20

Ouais moi je les aime tous de toute façon mais j'ai quand même une large préfèrence pour le premier. Pour moi, un peu de soleil, un Gomez dans la platine et c'est le bonheur.

Sinon un autre truc, pas aussi bien, mais qui est vraiment pas mal mais tout aussi inconnu en france c'est Mercury Rev, le premier album me plait énormément, mais le jour où j'en entendrais sur une radio je serais que j'ai marché trop longtemps et que je suis sorti de France...

Bon là on sort de rock indé franchement mais si jamais un jour vous voulez écouter un album magique (mais très calme) vous vous procurez "white ladder" de DAVID GRAY, il est très peu distribué en France mais on le trouve assez facilement quand même.
Ce gars a une voix magique et l'album (mise à part peut être la n° 1 et la 8) frise la perfection. C'est du pop rock super calme, genre un peu bob dylan (sauf que j'aime pas Dylan...) à la limite du blues.
Cet album j'ai du l'écouter... allez environ 2 à 3 ans sans qu'il sorte de mon lecteur... enfin j'ai quand même un lecteur de 200 cds :mrgreen: mais je devais l'écouter 1 à 3 fois par jour ;)
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Message Jeu 11 Mai 2006, 17:59

The Kooks

Inside in/Inside out

Un patronyme emprunté à une chanson du Hunky Dory de David Bowie et un âge qui les a sans doute obligés à demander, il y a peu, les passeports de leurs cousins plus âgés pour acheter de l’alcool. Le chanteur des Kooks est vraiment jeune, la musique qu’il joue a vingt ans de plus que lui, elle est même plus âgée que le beau Hunky Dory, et va directement piller le répertoire sixties. Les Kooks donc, ou le nom de la nouvelle révélation pop-rock d’outre-Manche qui fera le printemps cette année, originaire de Brighton. Pas de coup marketing néanmoins, dans The Kooks, le “The” n’est pas conjoncturel, il ne symbolise en aucun cas le port de la Converse ou la veste étriquée. Le “The” de The Kooks (qui signifie “Les Dingues”) s’apparente plutôt au “The” de The Kinks (“Les Barges”) : leurs guitares s’inscrivent dans cette tradition de pop anglaise sociologico-cool qui, derrière des refrains classiques et des accords tout bêtes, raconte des petits détails de la vie quotidienne.

Chez The Kooks, la vie quotidienne, c’est, par exemple, des histoires d’éjaculation précoce, comme sur le superbe Eddie’s Gun, qui donne envie d’appeler The Kooks “The Cocks” (qui signifie, pour rester poli, “Les Kikis”). The Kooks rappellent plus que jamais les trois jouvenceaux de Supergrass qui, il y a onze ans, se faisaient engueuler par leurs mamans dans le jouissif Caught by the Fuzz – il suffit d’ailleurs d’écouter le deuxième titre de Inside in/Inside out pour saisir l’énorme ressemblance entre les deux groupes : See the World semble être joué et chanté par la troupe de Gaz Coombes. Des similitudes avec d’autres petites tribus pop, on en trouvera à volonté chez The Kooks, leur album ressemblant à un hypothétique best-of des La’s, Razorlight et The Coral – de ce gabarit, c’est beaucoup plus rare que ça n’y paraît. Que ce soit clair donc : The Kooks ne se sont pas contentés d’emprunter leur nom au titre de la chanson de Bowie, ils en ont aussi piqué le sens originel.


Eux, ils sont très très bons
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Message Jeu 11 Mai 2006, 20:56

Faith No More: Angel Dust

C'est peut être leur album le plus connu, pas forcément celui que je préfère mais il représente bien les capacités de ce groupe. Mike Patton le génial chanteur du groupe est au sommet de son art.
Pour les amateurs de cri gutturaux, je vous conseille d'aller écouter directement Jizzlobber qui est une petite merveille.
Après ça part un peu dans tous les sens, du plus calme à des trucs qui bougent vraiment bien.
Sûrement un des classiques à avoir dans sa collection si on aime ce qui déménage un peu, un chanteur et un guitariste hors pair ;)
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Message Jeu 11 Mai 2006, 21:15

Bon une petite selection de classique

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Bon, la suite une autre fois ;)
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Message Sam 13 Mai 2006, 12:33

Pour illustrer quelques un des posts précédants, voici quelques extrait, vous avez qu'à faire ouvrir dans real player quand vous cliquer sur le lien ...


Alors d'abord un peu de David Gray:

http://multimedia.fnac.com/multimedia/a ... 6627A07.ra

Puis un peu de Faith No More

http://multimedia.fnac.com/multimedia/a ... 0424A02.ra

Puis un peu d'el Presidente

http://multimedia.fnac.com/multimedia/a ... 3829A01.ra

Puis the stroke

http://multimedia.fnac.com/multimedia/a ... 2024A01.ra
Dernière édition par Kaneda Ayoshi le Sam 13 Mai 2006, 12:40, édité 1 fois au total.
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Message Sam 13 Mai 2006, 12:34

y'a que iron maiden que j'écoute et queen aussi le reste j'aime pas du tout


iron j'écoute quant je joue a cs :mrgreen:
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