Rudi Garcia, un guignol de plus à Lyon

Le Mercredi 16 Octobre 2019 par



Se croire important alors qu'on a été, qu'on est et qu'on sera éternellement un pauvre type n'est en général pas un signe de bonne santé mentale. 

Rudi, Rudi, Rudi... Je me demande, et je te démarre de suite avec ce propos, ce qu'il faut d'immondice, de pourriture en soi pour passer d'un club faisant de l'antiracisme et de l'antifascisme son cheval de bataille, à savoir Marseille, à un autre qui a disons... une relation trouble avec ce qui se fait de pire dans notre société. 


Jusqu'alors, je te regardais nageant dans ta médiocrité, d'assez loin je dois dire. Je fus heureux de te savoir parti mais, contrairement à d'autres, je ne t'en voulais presque pas. A dire vrai, je m'en foutais royalement. Mais tu as décidé, dans ton arrogance toute flinguée du type qui se croit important alors qu'il ne vaut rien, de faire “payer” à l'OM ton départ précipité.

Et quoi de mieux que la traîtrise pour cela ? Je t'en sentais capable, mais je te pensais plus fair-play. Tu as dit, dans ta conférence de presse de présentation où, comme d'habitude, tu te complaisais dans ta petite auto-suffisance de merde, que tu as été le seul à défendre l'OM. On se serait bien passé d'un tel avocat, tant nous avons été plus d'une fois les clowns de la Ligue 1.  

Ne crois pas que tu as été recruté pour la soi-disante “connexion football” que tu as eu avec Juninho. Tu as été recruté par l'autre sénile d'Aulas en guise d'énième pied-de-nez sorti d'un roman mal écrit. Tu as été recruté pour te faire siffler au Vélodrome, le 10 novembre prochain. 


Et crois-moi, petit valet, triste bonhomme, que tu seras servi. 


DROIT AU BUT ET ALLEZ L'OM ! 


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