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#Interview De Marseille à Janeiro, LUIZ GUSTAVO

Le Samedi 14 Avril 2018 par Alex K

Olympique de Marseille
Luiz Gustavo - STF © pour OhaiMe Passion

L'international brésilien s'est livré au quotidien sportif L'ÉQUIPE voici un résumé des déclaration de l'hOMme qui a conquis le peuple Marseillais. 

Neuf mois après votre arrivée, comment vous sentez vous ici ? 

« J'y suis très heureux. J'évolue dans une équipe, avec des supporters fantastiques, des joueurs de qualité et les infrastructures pour travailler sereinement. La qualité de vie ici est très agréable. Me réveiller sous le ciel bleu et le soleil... C'est incroyable. Climatiquement parlant, je me rapproche de mon pays. Et même dans la philosophie de vie «des gens. Cela me manquait. La passion que les marseillais ont pour le foot est merveilleuse. »

« La première fois que j'ai entendu cette chanson, j'avoue que je ne me suis pas rendu compte qu'il s'agissait de moi. Je ne m'y attendais pas du tout. On a déjà crié mon nom dans un stade mais un chant a ma gloire, jamais ! C'était vraiment une agréable surprise. Je ne peux que remercier les supporters en travaillant plus sur le terrain. »

« Les supporters et moi, on s'entend. On se comprend. Parce que enfant j'ai toujours soutenu une équipe ou un joueur. Et dès que j'arrive dans un club j'essaie de me mettre à la place du supporter. Alors, j'essaie chaque jour de donner le maximum. »

Le plaisir vous l'avez retrouver ici ? 

« J'aurais pu faire d'autre choix que de venir ici. Aller dans un club avec moins de pression, ou rester en Allzmagne dans ma zone de confort. Mais j'avais besoin d'un défi. Mon entourage me disait de manière unanime : " Si tu vas à Marseille, il faut que tu sois préparé ! " Au critique, à la vie qui n'est pas forcément facile, à un club qui ne va pas toujours très bien. Je savais que j'allais peut être courir un risque, mais que ce risque pouvait m'amener à me dépasser. C'est exactement ce qu'il s'est passé. Marseille m'a rendu la joie et le plaisir de faire mon travail de la meilleur des manières. »


Vous avez vécu des moments douloureux : la perte de votre mère, à 16 ans, celle de votre grand mère fin octobre, qui vous a beaucoup affecté. Malgré la fatigue et le décalage horaire, vous avez tenu à jouer peu de temps après ses funérailles, quelques heures après votre atterrissage...

« Je n'ai rien fait d'exceptionnel, juste ce que j'avais a faire, et ce que ma grand mère m'avait enjoint a faire. C'est dans ces moments-là qu'on comprend que le mot "limite" n'existe pas en soi. Chacun les définit selon ce qu'il est capable d'accepter.  En me dépassant sans cesse, je continue de suivre les enseignements qu'elles m'ont toutes deux prodigués.  Je n'aime pas utiliser l'expression "mauvais moments" car toute expérience a un bon côté. Ces épisodes m'ont rendu plus fort. »

« J'essaie d'aider les collègues à trouver le mot qui va donner le moral. C'est sans doute là une de mes principales qualités. Pour jouer à mon meilleur niveau j'ai besoin que les autres le soit.  Je ne peux pas penser qu'à moi. »

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